Lorsque l’on parle de patrimoine, il convient de tenir compte du financier autant que de l’immobilier. Les possibilités en matière de placements financiers sont nombreuses et leurs sous-jacents le sont encore plus. La SCPI et la SCIC permettent par exemple de coupler le financier et l’immobilier, respectivement l’immobilier d’entreprise et l’immobilier viager. L’assurance vie est une enveloppe fiscale comportant un intérêt successoral. Le PERP est un produit de retraite s’adressant aux particuliers et comportant un avantage fiscal calculé sur le montant des versements effectués, tandis que le Madelin Retraite est son équivalent à destination des Travailleurs Non Salariés (TNS). Enfin, en matière de fiscalité, de nombreux dispositifs existent, certains permettant même d’obtenir des réductions d’impôts supérieures aux sommes investies.

Pour tout savoir des différents placements financiers qui s’offrent à vous et pour juger de leur pertinence vis-à-vis de votre situation, découvrez notre formation et/ou sollicitez l’accompagnement de nos conseillers

La SCPI

La SCPI, ou Société Civile de Placement Immobilier, repose sur le schéma suivant :

Des investisseurs (vous par exemple) achètent des parts d’une société (la SCPI), qui investit à son tour dans un parc immobilier (généralement professionnel : bureaux, hôpitaux, murs de magasins, etc). Les locataires de ces biens lui verse des loyers desquels elle déduit des frais de gestion, celle-ci étant généralement assurée par une société de gestion. Les sommes restantes sont reversées mensuellement ou trimestriellement aux investisseurs.

Ce montage permet d’accéder à une valeur refuge (l’immobilier) avec de faibles moyens. Ce placement est réputé plus souple que l’immobilier en direct, moins volatile que les actions et plus rentable que les obligations. 

La diversification (types de biens, localisations, locataires, etc) permet d’amoindrir le risque, d’autant que les SCPI sont sous le regard permanent de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), à laquelle elles se doivent de montrer patte blanche.

Gros bémol : les frais d’entrée vont de 8% à 12% selon les SCPI. Ceci étant, cela correspond plus ou moins aux frais de notaire dans l’immobilier ancien. De plus, les frais d’entrée sont prélevés… à la sortie ! Autrement dit celui qui conserve ses parts ne paye pas de droit d’entrée sur l’acquisition de ses parts de SCPI.

 

 

 

 

 

L’assurance vie

C’est LE placement préféré des français, pourtant la plupart d’entre eux n’ont qu’une vision erronée de son fonctionnement : économie d’impôt sur le revenu, blocage des fonds pendant 8 ans… tout ceci est faux !

D’ailleurs avant d’aller plus loin, nous vous invitons à lire cet article : “L’assurance vie : nos conseils concernant le placement préféré (et néanmoins incompris) des français“. Vous y trouverez tout ce qu’il faut savoir sur l’assurance vie, toutes les idées reçues, ainsi que 9 conseils pour ouvrir la vôtre dans les meilleures dispositions possibles.

Ce qu’il faut retenir, dans les grandes lignes, c’est d’une part que votre assurance vie n’est en aucun cas bloquée pendant une quelconque période. La seule variable qui change avec le temps concerne la fiscalité applicable en cas de retraits, que vous seriez amené à effectuer au fil des années. Et à ce titre, il est plus intéressant, fiscalement, de retirer son argent au-delà de 8 ans.

Ensuite, il faut savoir que l’assurance vie comporte des avantages successoraux très intéressant, puisqu’en effet celle-ci est dite “hors succession“. Ainsi, il est possible de transmettre plusieurs centaines de milliers d’euros à ses enfants et ce sans fiscalité successorale (152.500€ par bénéficiaire, si ceux-ci sont vos descendants, donc vos enfants).

Enfin, il est bon de savoir que l’assurance vie fonctionne comme une commode, dans laquelle il y a plusieurs tiroirs. Le premier est un tiroir “fonds en euros“, très peu rentable mais sécurisé ; le second est un tiroir “Unités de Comptes“ (UC), très rentable mais sans aucune garantie en capital ; le dernier est un tiroir “UC Structurées“ (UCS), une sorte d’hybride entre les 2 premiers, alliant rentabilité et sécurité.

En bref, un contrat d’assurance vie peut contenir aussi bien des actions que des obligations, voire même de l’immobilier. Elle est adaptable à tous les profils mais encore une fois il convient d’être entouré et conseillé dans l’ouverture d’un contrat. Heureusement pour vous, il y a CSConsulting : contact@cs-c.fr

 

 

 

 

 

Le PERP et le Madelin Retraite

Le Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) et le contrat Madelin Retraite – réservé aux Travailleurs Non Salariés (TNS) – sont des contrats à long terme qui s’envisagent dans l’optique de se constituer une retraite complémentaire.

Ils permettent à chacun de se constituer une épargne à son propre rythme, en choisissant le montant et la périodicité des versements effectués sur le contrat, tout en profitant d’une déduction d’impôt à hauteur des sommes versées, dans le respect de certains plafonds.

Cela permet de se constituer une retraite complémentaire, en bénéficiant le moment venu d’une rente viagère (jusqu’au décès), revalorisée régulièrement. Cette rente apporte également une certaine sécurité successorale puisqu’elle pourra être reversée aussi bien à un époux survivant qu’à des enfants.

Le fonctionnement est relativement similaire à celui d’une assurance vie, puisque les supports d’investissements au sein du PERP ou du contrat Madelin Retraite sont les mêmes.

La grande différence positive est donc la possibilité de bénéficier d’un avantage fiscal sur le montant des versements effectués. Cependant les PERP et Madelin retraite ne permettent pas d’optimiser l’aspect successoral autant qu’une assurance vie. Par ailleurs les fonds sont bloqués jusqu’au départ à la retraite… sauf quelques exceptions : décès du conjoint ou du partenaire de PACS, invalidité de 2e ou de 3e catégorie, surendettement, etc.

Pour trouver le support financier qui vous correspond : contact@cs-c.fr

 

 

 

 

 

Le PEA

Le Plan d’Épargne en Actions est un support d’épargne qui permet la constitution d’un portefeuille de titres, couplée à une fiscalité très avantageuse. Sous condition d’accepter une certaine volatilité, le rendement peut être très intéressant.

En absence de retrait, les plus-values et intérêts gérés au sein du PEA ne sont soumis à aucune taxation. 

En cas de retrait :

– Avant 2 ans de détention : 22,5% de Prélèvement Forfaitaire, majoré de 17,2% de Prélèvements Sociaux

– Entre 2 ans et 5 ans de détention : 19% de Prélèvement Forfaitaire, majoré de 17,2% de Prélèvements Sociaux

– Au-delà de 5 ans de détention : seuls les Prélèvements Sociaux (17,2%) sont dûs

Pour tout savoir sur les solutions de placements et d’investissements qui s’offrent à vous et choisir celles qui correspondent à votre situation, CSConsulting vous propose 2 options :

– Souscrire à notre formation, dans laquelle nous abordons 5 axes : l’immobilier, les placements financiers, la fiscalité, les régimes matrimoniaux, les successions :

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– Solliciter l’accompagnement de nos Conseillers en Gestion de Patrimoine afin d’établir un bilan patrimonial global et de mettre en place des solutions  sur-mesures :

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